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Vendredi 28 septembre 2007

Par Reveur
Qu’est ce qu'on est en train de faire ??
Tout simplement, nous sommes en train de foutre en l’air une relation aussi sublime et aussi fragile.
 
Je suis extrêmement tendre avec toi et si patient mais tu dois te rendre compte que je peux perdre patiente parce que les dix-sept ans de mon mariage ont affecté profondément ma patience que je m’efforce à régénérer pour toi.
 
Et si l’on essaye de voir plus clairement ce qui s’est passé ?
 
De ma part :
Je quitte ma table deux minutes après « el athan », une seule chose en tête : fuir. Si ce n’était pas toi, j’irai n’importe où. Mais c’est aussi toi.
Nous avions passé deux semaines à nous parler comme deux fous et tu me manquais passionnément.
Nous n’avions que cinq heures pas plus et pour moi, des journées entières ne me suffisent guère pour combler le manque de toi.
Tu étais épuisée et moi, je n’ai pas ce sommeil qui emporte les gens. Je passe toutes mes heures à contempler les minutes qui passent lourdement et je me dis : Demain sera meilleur.
Tu dormais comme une femme rassasiée et moi, j’étais content pour toi : Voilà ya khlifa, tu l’as comblée.
Je n’avais pas toujours ce sommeil qui doit m’emporter et ma tête dans ton choun comme tu voulais.
Je voudrais fumer. Je dois fumer. Je dois bouger et je risquais altérer ton sommeil et je voulais pas.
Je te couvre et je me sers un jus et quelques gâteaux et l’alchimiste pour passer le temps. A cinq heures, je vais te réveiller, t’embrasser et quitter les lieux.
A 4:30 tu te réveilles et je n’étais pas à coté de toi mais j’étais non loin pour éviter que le bruit te réveille.
Tu en fais une histoire !!
Je te rattrape, je t’explique tendrement et calmement. Tu en fais toujours une histoire !!
Je sens que la soirée est sur le point d’être gâchée. Je prends une douche, j’enfile mes vêtements, je te rejoins, je t’embrasse tendrement et je m’apprête à quitter. Je traîne, j’attends et je dis : Tu vas pas me serrer ? Tu dis : Non. Bon ben.. Que je quitte !! Tu m’appelles, je reviens, je dis : oui ? Tu dis : non c’est rien.. et un « prends soin de toi ». Je dis oui.. et je descends déjà l’escalier.
Il y avait des choses :  
1-           j’ai mal supporté que tu dormes, nous n’avions que cinq heures et tu as dormi la moitié.
2-           J’ai imaginé que tu vas quitter ton banc pour me serrer avant que je quitte. T ne l’as pas fait. Je te le demande. Tu le refuses. Qu’est ce que cela a pu te coûter. Tu sais quoi ? j’ai regretté te l’avoir demandé
 
Et je rentre, l’humeur encore abîmée.
De ta part :
 
T’as rêvé que je sois avec toi. T’as espéré que je vienne passer la nuit chez-toi et la veille, tu as veillé avec moi au téléphone jusqu’à cinq heures. J’ai imaginé que tu allais couper mon souffle toute la nuit si je viendrais chez-toi le lendemain.
On passe une heure sublime et tu succombes à ta fatigue et au sommeil. Tu aimes toujours que je vienne dormir dans ton choun. T’as aimé que j’y reste pendant que tu dormais et qu’à chaque fois tu sens mon corps dans tes bras et ma respiration te chauffer.
Tu te réveilles, je n’étais pas là. Tu m’appelles au téléphone et mon combiné à sonné près de toi : Dieu merci, il est encore là. Tu viens me chercher, tu me retrouves dans ta cuisine en train de lire mon livre. Tu t’énerves : Il a préféré son bouquin à moi !! C’est fou !! Est-ce qu’on arrive à préférer son bouquin plus que sa femme !!
Pour toi, je ne suis qu’un sale con qui a préféré son bouquin. Je ne mérite pas que tu te lèves pour me serrer avant de partir.
Pas de tel. Pas de message. Il va appeler comme un con.
 
Well..
Je suis ce con. Je dépêche un message et tu réponds sèchement. Bon.
Je suis encore ce con. J’écris cette lettre.
Je suis encore un con. J’écris un autre message : Demain tu auras un mail.
 
Tu ne te rends pas compte, durant dix-sept ans de mariage, ma femme a épuisé ma patience pour ce genre de caprices.
J’étais patient avec toi, je ne le serai pas autant.
 
T’es libre d’être femme comme toutes les femmes mais quand je te demande affectueusement : Tu te lèves pas pour me serrer avant que je partes ? et tu dis : NON, je ne le ferai plus jamais une deuxième fois.
 
Ce qui a détruit mon affection pour mon épouse, c’est ce genre de maladresse, elle choisis toujours la mauvaise manière au mauvais moment.
Nous sommes encore sous le charme d’un manque qui nous ronge, que feras-tu si nous serons mari et femme et que la routine use notre vie.
T’as oublié si facilement les journées toutes entières où je te serrais à chaque instant à chaque coin et je veux davantage et j’étais toujours doux même aux plus pires des moments. J’ai imaginé que tu devrais être plus douce que moi.
 
A ta place, je ne gâcherais pas un tel paradis.
Publié dans : Tableaux
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Mercredi 5 septembre 2007

Par Reveur
Hier, j’ai reçu une magnifique présentation power point de la part d’une amie. Le contenu était en anglais, j’ai fait un effort pour la traduire (mon anglais est terrible) et je voudrais la publier pour vous. Je connais pas l’auteur et je m’en excuse auprès de lui pour avoir osé la publier mais c’est encore sa volonté de la faire envoyer à des amis. Vous êtes tous mes amis.
 
Happiness is a voyage, not a destination
 
 
We convince ourselves that life will be better once we are married, have a baby, then another.
Then we get frustrated because our children are not old enough, and that all will be well when they are older.
Then we are frustrated because they reach adolescence and we must deal with them. Surely we’ll be happier when they grow out of the teen years.
We tell ourselves our life will be better when our spouse gets his/her act together, when we have a nicer car, when we can take a vacation, when we finally retire.
The truth is that there is no better time to be happy than right now.
If not, then when?
Your life will always be full of challenges. It is better to admit as much and to decide to be happy in spite of it all.
 
For the longest time, it seemed that life was about to start. Real life.
But there was always some obstacle along the way, an ordeal to get through, some work to be finished, some time to be given, a bill to be paid. Then life would start.
I finally came to understand that those obstacles were life.
That point of view helped me see that there isn’t any road to happiness.
Happiness IS the road.
So, enjoy every moment.
Stop waiting for school to end, for a return to school, to lose ten pounds, to gain ten pounds, for work to begin, to get married, for Friday evening, for Sunday morning, waiting for a new car, for your mortgage to be paid off, for spring, for summer, for fall, for winter, for the first or the fifteenth of the month, for your song to be played on the radio, to die, to be reborn… before deciding to be happy.
 
 
Happiness is a voyage, not a destination.
 
There is no better time to be happy than… NOW!
Live and enjoy the moment.
 
-Author unknown
 
 
 
Now, think and try to answer these questions:
1 – Name the 5 richest people in the world.
2 – Name the last 5 Miss Universe winners.
3 – Name the last 10 Nobel Prize winners.
4 –
Name the last 10 winners of the Best Actor Oscar.
 
Can’t do it? Rather difficult, isn’t it?
Don’t worry, nobody remembers that.
 
Applause dies away!
Trophies gather dust!
Winners are soon forgotten.
Now answer these questions:
1 – Name 3 teachers who contributed to your education.
2 – Name 3 friends who helped you in your hour of need.
3 – Think of a few people who made you feel special.
4 –
Name 5 people that you like to spend time with.
 
More manageable? It’s easier, isn’t it?
The people who mean something to your life are not rated “the best”, don’t have the most money, haven’t won the greatest prizes…
They are the ones who care about you, take care of you, those who, no matter what, stay close by.
 
Think about it for a moment.
Life is very short!
And you, in which list are you? Don’t know?
 
Let me give you a hand.
You are not among the most “famous”, but among those to whom I remember to send this message…
 
Some time ago, at the Seattle Olympics, nine athletes, all mentally or physically challenged, were standing on the start line for the 100 m race.
The gun fired and the race began. Not everyone was running, but everyone wanted to participate and win. 
 
They ran in threes, a boy tripped and fell, did a few somersaults and started crying.
The other eight heard him crying.
They slowed down and looked behind them.
They stopped and came back… All of them…
 
A girl with Down’s Syndrome sat down next to him, hugged him and asked, “Feeling better now?”
Then, all nine walked shoulder to shoulder to the finish line.
 
The whole crowd stood up and applauded. And the applause lasted a very long time…
People who witnessed this still talk about it.
Why?
 
Because deep down inside us, we all know that the most important thing in life is much more than winning for ourselves.
The most important thing in this life is to help others to win. Even if that means slowing down and changing our own race.
 
If you send this email, perhaps we will succeed in changing our heart, perhaps someone else’s heart, as well…
A candle loses nothing if it is used to light another one.”
 
So, what have you decided? Trash this or send it?
 
Traduction : Français
 
Nous nous sommes convaincu que la vie sera meilleure une fois que nous serons mariés, que nous aurons un bébé…et plein d’autres choses.
Alors, nous sommes frustrés parce que nos enfants ne sont pas assez vieux et qu’ils seront bien quand ils grandiront.
 
Nous sommes frustrés parce qu'ils atteignent l'adolescence et nous devons communiquer avec eux. Sûrement nous serons plus heureux quand ils grandissent..
Nous nous disons que notre vie sera meilleure quand nous vivrons ensemble avec ceux que nous aimons, quand nous avons une voiture plus belle, quand nous pouvons prendre de vacances et quand nous nous partons finalement
 
La vérité est qu'il n'y a aucun meilleur temps pour être heureux que maintenant. Sinon, plus tard? Quand ? Votre vie sera toujours pleine de défis. Il vaut mieux admettre et décider d'être heureux maintenant malgré tout.
 
Pour le temps le plus long, il a semblé que la vie était sur le point de commencer.
Vivre réellement… mais il y a toujours un obstacle à franchir, une épreuve à réussir, un peu de travail à finir, un temps à donner, une à payer pour que la vie commencerait.
 
J’ai réalisé finalement que ces obstacles étaient la vie.
Ce point de vue m'a aidé à voir qu'il n'y a pas de chemin pour le bonheur. Le bonheur EST le chemin.
Ainsi, aimez chaque moment.
 
Arrêtez d'attendre la fin de l'école, le retour à l'école, gagner ou perdre 5 kilo, pour le travail pour commencer, arrêtez d’attendre à vous marier, arrêtez d’attendre un vendredi soir ou un dimanche matin, arrêtez d’attendre une nouvelle voiture ou que votre hypothèque soit réglé, arrêtez d’attendre le printemps ou l'été, l'automne ou l'hiver, le premier ou le quinzième du mois, arrêtez d’attendre que votre chanson préférée soit passée à la radio..
 
Arrêtez d'attendre à mourir ou à renaître ou à être réincarné… avant de prendre la DECISION D’ETRE HEUREUX.
 
Le bonheur est un voyage, pas une destination
Il n'y a aucun meilleur temps pour être heureux que … MAINTENANT!
Vivez donc et aimez ce moment.
 
Pensez-y pour un instant.
La vie est très courte!
 
Publié dans : Lettres à une amie
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Mardi 4 septembre 2007

Par Reveur
 
Cette nuit j’écoute des chansons mexicaines.. Je ne comprends pas l’espagnol et pourtant j’admire beaucoup les notes mélancoliques de la guitare et l’ébriété de l’accordéon.. et j’imagine cette fille effilée avec cette peau naturellement bronzée et des grands yeux marron miel et sa voix douce qui me séduit..
Dans les films western que j’aimais beaucoup, j’étais toujours fasciné par les villages perdus du Mexique, ses paysans durs mais généreux et ses filles à peau mur et aux lignes fascinants.. Ça ressemblait à mon village et me fait rappeler des belles filles que je ne vois qu’aux mariages..
 
Certes, la Mexique a changé et mon village aussi.. Les jeans ont envahit les alentours et les bodys, et autrefois, je fermais les yeux et j’imaginais discrètement la sublimité des corps des fillettes de quinze ans que je fixe pendant la cérémonie de quinze heures où les traditions permettaient aux garçons de s’aligner dans un arc de cercle cote à cote aux jeunes filles prêtes au mariage.. C’était la seule occasion où il faut choisir sa future épouse..
 
Trente ans plus tard, j’aime toujours la Mexique et je m’en fous des jeans et des bodys, et pendant les rares occasions où je rentre à mon village, j’aime toujours fixer les visages des fillettes qui ont l’age de ma fille et je me rends compte du temps qui a passé..
 
Je vis ou je vis pas ? Une bizarre question qui raisonne toujours dans ma tête quand le sommeil me fuis. Je reste souvent collé à mon écran et les touches de mon clavier m’attendent. Rien ne sort et machinalement je tape les lettres de la même question : Je vis ou je vis pas ?
Dans le vide qui m’envahit et les notes de la guitare mexicaine qui m’emportent, je me livre à le retaper encore une fois, et à l‘aide des outils de mon éditeur, je la copie n fois comme on faisais pour les punition d’autre fois à l’école primaire :
Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? Je vis ou je vis pas ? ..
 
Des pages et des pages se remplissent sans même affecter mon attention et quand je me rends compte de mes conneries, j’éclate de rire.. Après tout, à quoi bon !! Je ne suis pas suicidaire et je ne vais pas me tirer une balle à la tête comme disait une amie..
Je l’aime cette fille qui me rappelle ce beau garçon que j’étais.. J’avais son charme et son intelligence et la belle humeur et beaucoup d’espoir et de persévérance..
Persévérance ?! rire.. J’ai trop aimé quand elle m’a corrigé au téléphone, j’ai voulu utiliser le verbe et il m’a échappé, je ne savais s’il était « préséverer » ou persévérer..rire..
 
Elle me parlait toujours de ses livres et moi, qui reprends timidement à tenir un bouquin, elle en fait une victoire et ça me plaît.. Je lui ai raconté la scène de cette fille qui montait le bus avec un livre à la main et qui s’est perdu dans ses pages dès qu’elle a pris le siège. Ça m’a beaucoup plu et j’avais envie de lui parler pour juste lui dire que je dois la féliciter. Qui ose de nos jours de lire un livre ? et pour une fille !! Ça serait un magazine féminin où les trucs de minceur et des cosmotiques sont à gogo mais pas un roman même si c’était un roman facile à lire..
Mon siège était au niveau du sien et ma curiosité m’a poussé à fixé le titre de son bouquin : « Le Sahir » de Paolo Cohelo.. Un auteur latino-américain qui a écrit l’alchimiste, je connais le titre mais je ne l’ai pas lu.
 
Peu importe ce qu’elle lisait, ce qui est beau, c’est qu’elle valorise ce temps neutre qu’on passe collé à un siège tout au long d’un voyage qui peut durer des heures..
Moi, quand j’avais cette belle habitude de m’investir dans la lecture, je lisais tout ce qui me tombait aux mains. N’importe quoi et je n’étais pas sélectif, rien ne fait d’un Balzac plus noble qu’un simple roman policier. On apprend toujours des choses en lisant, à la limite, on performe sa langue et on peut aimer toujours des passages qui plaisent..
Mon amie m’a dit qu’elle avait espéré discuter avec moi des lectures plus fortins.. J’ai tout oublié..
 
Maintenant.. Je ne vis plus, je vis pour les autres..
Je suis juste ce père qui se perd dans les factures et les payements, ce fonctionnaire qui s’investit dans le boulot comme si son boulot lui plaisait vraiment, ce citoyen qui aime la patri et respecte la loi.. Je ne vis plus pour moi..
Autrefois je faisais d’un simple bouquin un amour, maintenant, j’ai assassiné mes amours et je manque toujours d’amour..
Et l’amour a changé..tout comme mon village et le Mexique.. Même mon amour pour mes gosses a pris la forme d’un frigo plein de trucs précuits et prêts à avaler..et que je dois toujours charger, seuls les moments où ils toussent d’une grippe qu’ils choppent ou d’une fièvre qui surgit, je sens cette chose qui se remue en moi et me fait attendrir le cœur durci..
Eux, ils rêvent toujours de ces moments où je jouais avec eux pour des heures.. Nous entreprenons des scènes des folies bergères et nous faisions des tas de trucs qui leur plaisaient et ils insistent souvent que je fasse pour eux ce mulet qui porte deux grands couffins : c’était eux qui tiennent chacun les pieds de l’autre.. Leur mère – dieu lui pardonne – attrape une crise de nerf parce que nous risquerions de bousiller ses matelas ou abîmer ses coussins…
Et à quinze ans, je ne peux plus serrer ma fille, sa poitrine prend inévitablement de la forme, je lui ai appris de veiller sur son corps. Quant au garçon, il s’en fous éperdument de moi et quand je rentre du boulot il me lance un salut sans même lever ses yeux de son écran et son casque toujours aux oreilles et mon « Salut mon grand !! » se perd dans son rap qui n’arrête jamais…
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Chanson que j'aime

I hate you then I love you


by Céline Dion With Luciano Pavarotti



I hate you then I love you
by Céline Dion
I'd like to run away from you
But if I were to leave you I would die
I'd like to break the chains you put around me
And yet I'll never try

No matter what you do you drive me crazy
I'd rather be alone
But then I know my life would be so empty
As soon as you were gone

Impossible to live with you
But I could never live without you
For whatever you do / For whatever you do
I never, never, never
Want to be in love with anyone but you

You make me sad
You make me strong
You make me mad
You make me long for you / You make me long for you

You make me live
You make me die
You make me laugh
You make me cry for you / You make me cry for you

I hate you
Then I love you
Then I love you
Then I hate you
Then I love you more
For whatever you do
I never, never, never
Want to be in love with anyone but you

You treat me wrong
You treat me right
You let me be
You make me fight with you / I could never live without you

You make me high
You bring me down
You set me free
You hold me bound to you

I hate you
Then I love you
Then I love you
Then I hate you
Then I love you more / I love you more
For whatever you do / For whatever you do
I never, never, never
Want to be in love with anyone but you

I never, never, never
I never, never, never
I never, never, never
Want to be in love with anyone but you
But you


         j'adore cette chanson tout simplement

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  • recitspersonnels
  • : Homme
  • : 11/01/1964
  • : Tunisie
  • : lecture informatique amitié programmation échanges
  • : Tunisien, 43 ans, deux enfants Rami et Fayrouz Ingénieur en génie hydraulique. Passion : Informatique et Web J'aime le français J'écris quand je déprime ou j'attrape une joie Tous mes récits ont l'aspect des longues lettres où : je racon

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